Auteur photographe, reporter indépendant et journaliste, le manceau Jean-françois Mollière a collaboré à de nombreux ouvrages et magazines dans le domaine de l'art, du sport, et de l'architecture. Directeur artistique, il scénographie également des aménagements photographiques de lieux publics et privés. Ces travaux de commande portent nécessairement l'empreinte de sa recherche photographique.
Une recherche qui prend la forme d'itinérances, une quête d'images protéiformes. Quête d'une mise en abîme, celle de la fiction dans le réel, du reflet sur la surface, de l'image dans le cadre. Quête du champ des possibles dans ce besoin en tension qui précède l'acte photographique. Quête de l'autre, en qui l'on se reconnaît. Image longtemps recherchée, passée au tamis de la séduction anecdotique, image éprouvée. En 30 ans de recherches photographiques, Jean-François Mollière n'a cessé de se défaire des accoutumances, d'aller là où l'imaginaire devient plus fort. Pour battre en brèche l'inéluctabilité de la finitude, pour résister, inexorablement. On reconnaît dans sa photographie, des images, des icônes très inspirées par le cinéma et la peinture.
Valérie Fade-Py
Une recherche qui prend la forme d'itinérances, une quête d'images protéiformes. Quête d'une mise en abîme, celle de la fiction dans le réel, du reflet sur la surface, de l'image dans le cadre. Quête du champ des possibles dans ce besoin en tension qui précède l'acte photographique. Quête de l'autre, en qui l'on se reconnaît. Image longtemps recherchée, passée au tamis de la séduction anecdotique, image éprouvée. En 30 ans de recherches photographiques, Jean-François Mollière n'a cessé de se défaire des accoutumances, d'aller là où l'imaginaire devient plus fort. Pour battre en brèche l'inéluctabilité de la finitude, pour résister, inexorablement. On reconnaît dans sa photographie, des images, des icônes très inspirées par le cinéma et la peinture.
Valérie Fade-Py
Dans sa série "Ville invisible", dont notre exposition de l'hiver 2025-2026 à La chambre claire Galerie propose une vingtaine de photos, de New York à 東京 (Tokyo) en passant par Chicago, Jean François Molliere nous transporte au coeur de ses émotions, au fin fond de ses déambulations..., ses sensations quasiment extatiques à la rencontre de ces villes monde se révèlent dans la restitution qu'il en fait par son travail photographique, entre vertiges et mystères insondables,
Et Jean François Molliere de citer Rilke :
"Je suis l’intervalle entre les deux notes qui ne s’accordent l’une à l’autre qu’à grand peine, car celle de la mort voudrait monter plus haut...."
Et Jean François Molliere de citer Rilke :
"Je suis l’intervalle entre les deux notes qui ne s’accordent l’une à l’autre qu’à grand peine, car celle de la mort voudrait monter plus haut...."
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© Jean François Molliere
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Qu'est-ce qu'une ville ? Une grande ville, celle qui porte en elle tous les fantasmes d'exubérance architecturale, est-elle habitable ? Comment l'aborder, la découvrir, l’arpenter ? En suivant les pas du photographe Jean-François Molliere, que ce soit New York, Tokyo, Chicago ou Shangai, elle se montre toute en délicatesse. Sa monstruosité disparait sous l'éclairage perçu d'une ligne rouge à la verticale de sa grandeur.
Il est difficile de s'aventurer là où la lumière s’absente, à la recherche d'une lanterne dans l'obscurité. Prendre de la hauteur, chercher les points culminants, refuser l'écrasement des constructions en démesure. Se perdre dans le fog en hiver quand l'air est pesant, se protéger sous un parapluie par temps d'orage, abri incertain dans ces villes invisibles pareilles à des forêts de pierres, de ciment, d'acier, là où surgit une beauté monstrueuse. Le passé est aboli. Nulle trace de ces marécages, de ces prairies que traversaient jadis les Lénapes, peuple autochtone du |
New-Jersey et de la baie de New-York, chassé de ses terres ancestrales, refoulé dans le grand nord suite à la guerre d'indépendance américaine.
Que reste-t-il aujourd'hui des terres communes ? Le passage d'une rue à l'autre, à l'ombre des gratte-ciels, où l'homme minuscule ne s'arrête plus, le dos courbé, la marche rapide. Quand la fatigue se fait trop lourde, il se pose dans un café au risque de s’endormir, la tête sur une table, dans une parfaite solitude.
Pourtant, « Il y a quelque chose dans l'air de New-York qui rend le sommeil inutile ». Simone de Beauvoir n'a pas échappé à l'appel bruyant de l’énergie hors du commun que la mégapole diffuse.
Dans ces déserts de fer, de verre et de ciment, ces villes sont telle une mère à la fois nourrissante et protectrice mais aussi dévorante et destructrice.
L'image photographique de Jean-François Molliere apaise la mémoire, quand les films de Woody Allen nous livrent New-York « comme une bien belle ville pour y attendre la fin du monde . »
Pas de finalité dans ces photographies mais une poésie de lignes, d'éclats de lumière, de brouillard caressant, dans une solitude bienveillante, source d'un fleuve imaginaire.
« Les villes comme les rêves sont faites de désirs et de peurs même si le fil de leurs discours est secret, leurs règles absurdes, leurs perspectives trompeuses, et que tout dissimule autre chose. » Italo Calvino
Martine Chapin - Novembre 2025
Que reste-t-il aujourd'hui des terres communes ? Le passage d'une rue à l'autre, à l'ombre des gratte-ciels, où l'homme minuscule ne s'arrête plus, le dos courbé, la marche rapide. Quand la fatigue se fait trop lourde, il se pose dans un café au risque de s’endormir, la tête sur une table, dans une parfaite solitude.
Pourtant, « Il y a quelque chose dans l'air de New-York qui rend le sommeil inutile ». Simone de Beauvoir n'a pas échappé à l'appel bruyant de l’énergie hors du commun que la mégapole diffuse.
Dans ces déserts de fer, de verre et de ciment, ces villes sont telle une mère à la fois nourrissante et protectrice mais aussi dévorante et destructrice.
L'image photographique de Jean-François Molliere apaise la mémoire, quand les films de Woody Allen nous livrent New-York « comme une bien belle ville pour y attendre la fin du monde . »
Pas de finalité dans ces photographies mais une poésie de lignes, d'éclats de lumière, de brouillard caressant, dans une solitude bienveillante, source d'un fleuve imaginaire.
« Les villes comme les rêves sont faites de désirs et de peurs même si le fil de leurs discours est secret, leurs règles absurdes, leurs perspectives trompeuses, et que tout dissimule autre chose. » Italo Calvino
Martine Chapin - Novembre 2025
Le site de Jean François Molliere vous fera découvrir les autres pans de son travail photographique... les images suivantes vous en feront goûter la teneur...
Dernières Expositions
2025 Villes invisibles - Invité d’honneur du Festival ALP Annecy
La chambre claire Galerie, Villes invisibles " New York 東京 Chicago ; Douarnenez
2023 Galerie Gaïa, Villes invisibles " New York 東京 Chicago et Paysages sensibles ; Nantes
Little Big Galerie, Villes invisibles " New York 東京 Chicago et Paysages sensibles ; Arles
Abbaye royale de l’épau, Villes invisibles " New York 東京 Chicago ; Le Mans
Little big galerie, Villes invisibles " New York 東京 Chicago ; Paris
2022 Hôtel de ville Le Mans, Villes invisibles " New York 東京 Chicago ; Le Mans
2021 Galerie Gaîa New York 東京 Chicago Villes invisibles ; Nantes
L'orangerie parc Thabor, Image publique, Villes invisibles New York 東京 Chicago ; Rennes
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